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Dossier Les anciens Maîtres.

VON SEYDLITZ Friedrich W. XVIIIe siècle Prusse

Réformateur de la cavalerie Prusse, il a marqué l’histoire de la première guerre Silésienne et de la guerre de sept ans. De part sa fonction au sein de la cavalerie, il instaure une équitation dite de « campagne » : 1) Vitesse 2) Obéissance 3) Rassembler 4) Agilité Après avoir manqué de perdre la vie en voulant traverser un marécage, il met l’accent sur la sécurité lors des déplacements

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DE LA GUERINIERE François R. XVII-XVIIIe siècle France

Ouvrage : « l’école de cavalerie » et « Elément de cavalerie » (ces deux ouvrages sont encore des références dans le monde) Il supprime les allures dites « défectueuses » : l’amble, le trakehner (galop de l’avant-main et trot de l’arrière-main), l’aubin (trot de l’avant-main et galop de l’arrière-main) ainsi que l’antre pas. Il invente l’épaule en dedans (à la paroi). Il utilisait un filet pour le débourrage, puis montait au pelham avec deux paires de rênes. Il fut nommé écuyer au manège des tuileries et acquit rapidement une réputation telle que ses élèves venaient de toute l’Europe.

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HUENERSDORF Ludwig XVIII-XIXe siècle Allemagne

Ouvrage : « Travail des chevaux de la manière la plus naturelle et la plus facile » Sa méthode, fondée sur les enseignements de DE LA BROUE, NEWCASTLE et surtout LA GUERINIERE, insiste sur l’importance du travail à la longe. Il fait aussi une très nette différence entre l’efficacité et l’académisme de la position du cavalier et par dessus tout, prône l’équilibre dans le rassembler plutôt que le fait d’acculer le cheval. Il écrivit en parlant du rassembler excessif : « Ce n’est certes pas là rassembler un cheval, mais le massacrer en l’acculant ». Ce sont les premières directives ...

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SEIDLER E. F. XIXe siècle Allemagne (élève de WEYROTHER)

Ouvrage : « Dressage des chevaux difficiles, correction des chevaux cassés » Ecuyer à Berlin, il prône un dressage raisonné et des chevaux polyvalents. Il conseille le travail en terrain au moins deux fois par semaine, ainsi qu’un contact avec la bouche symétrique et régulier. D’abord pour la méthode développée par BAUCHER, il revint finalement sur son avis.

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BAUCHER François XIXe siècle France

Ouvrage : « dictionnaire raisonné de l’équitation » et « Méthode d’équitation basée sur de nouveaux principes ». Elève : Alexis L’HOTTE Ah Baucher… On ne peut parler des grands maîtres sans parler de lui. Il faut dire que sa méthode fût fortement décriée (entre autre par le comte d’Aure). De fait, c’est un maître Italien qui le forma, et lui enseigna ce qui allait devenir la base de sa méthode : « annihiler toute volonté chez le cheval et la remplacer par celle du cavalier » (joyeux non ?). Il invente le trot et le galop en arrière et ...

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Antoine conte D’AURE XIXe siècle France

Ouvrage : « traité d’équitation » Elève : Alexis L’HOTTE Sa méthode (totalement inverse à la 1re de BAUCHER), était d’utiliser le cheval tel que la nature l’a fait. C’était surtout un cavalier d’extérieur et de saut. Il fût élève à Versailles de 1817 à 1821 et écuyer sous Louis XVIII et Charles X. En 1847 il devint chef Ecuyer à Saumur (ce qui fit enrager BAUCHER) jusqu’en 1855.

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Alexis L’HOTTE XIXe siècle France (élève de BAUCHER et D’AURE)

Ouvrage : « Questions équestres et règlement de cavalerie » et « Un officier de cavalerie » Cet élève du comte D’AURE et de BAUCHER, combina le meilleur des deux méthodes. Il fût chef écuyer à Saumur de 1864 à 1870. Il instaura le trot en lever dans la cavalerie (qui auparavant ne se déplaçait qu’au trot assis) et recherchait de ses chevaux « l’obéissance au souffle de la botte ». « Calme, en avant, droit et léger » C’est lui. Ses écrits, servent encore de base pour la formation des chevaux à Saumur. Il meurt en 1904 et son ...

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