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Poèmes et Proverbes

Article du dossier Le Pur Sang Arabe

« … A l’aube du jour quand l’oiseau est encore dans son nid, je pars sur un coursier au poil ras, au pied leste et léger, à l’élan plus vite que l’élan des bêtes sauvages, coursier robuste et puissant. Coursier parfait à la charge, à la retraite, à la poursuite, à la fuite ; c’est un quartier de roc que d’une hauteur lance le torrent. Alezan brillant, la selle lui glisse incertaine sur son dos poli, comme glisse la pluie sur la face polie de la pierre. Maigre, ardent, il semble lorsque le feu le transporte, qu’il bouillonne comme la chaudière sur un brasier. Il vole encore, il vole léger, alors que les plus rapides coursiers las et brisés après leur course fournie, font jaillir une poussière épaisse du sol ferme et dur qu’ils battent de leurs pieds alourdis. … Il a le flanc sec et fin de la gazelle, la jambe osseuse et haute de l’autruche, le trot dégagé et facile du loup, le galop juste et battant le pied sur la trace de la main comme le jeune renard à la course. De fortes côtes lui charpentent une large poitrine, vue par derrière sa queue luxuriante et touffue remplit l’intervalle des jambes, presque jusqu’à terre, tombant droite et parfaite. Pendant l’élan de la course, son dos durci semble être une de ces pierres polies sur laquelle la fiancée broie ses parfums, ou sur laquelle on brise la coloquinte. … L’oeil peut à peine embrasser d’un seul coup toutes les beautés de mon coursier ; à peine le regard a-t-il admiré la tête que l’on se hâte, d’enthousiasme, à lui admirer les jambes. »

(Traduit par PERRON dans LE NASERI)

*Donne un cheval à celui qui dit la vérité : il en aura besoin pour s’enfuir.* (proverbe arabe)

*Une jument de noble race n’a pas honte de son fumier* (proverbe arabe)

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