Accueil » Hommes et Chevaux (page 10)

Hommes et Chevaux

Tout sur la relation particulière qui unit l’homme et le cheval

HUENERSDORF Ludwig XVIII-XIXe siècle Allemagne

Ouvrage : « Travail des chevaux de la manière la plus naturelle et la plus facile » Sa méthode, fondée sur les enseignements de DE LA BROUE, NEWCASTLE et surtout LA GUERINIERE, insiste sur l’importance du travail à la longe. Il fait aussi une très nette différence entre l’efficacité et l’académisme de la position du cavalier et par dessus tout, prône l’équilibre dans le rassembler plutôt que le fait d’acculer le cheval. Il écrivit en parlant du rassembler excessif : « Ce n’est certes pas là rassembler un cheval, mais le massacrer en l’acculant ». Ce sont les premières directives ...

Lire la suite...

DE LA GUERINIERE François R. XVII-XVIIIe siècle France

Ouvrage : « l’école de cavalerie » et « Elément de cavalerie » (ces deux ouvrages sont encore des références dans le monde) Il supprime les allures dites « défectueuses » : l’amble, le trakehner (galop de l’avant-main et trot de l’arrière-main), l’aubin (trot de l’avant-main et galop de l’arrière-main) ainsi que l’antre pas. Il invente l’épaule en dedans (à la paroi). Il utilisait un filet pour le débourrage, puis montait au pelham avec deux paires de rênes. Il fut nommé écuyer au manège des tuileries et acquit rapidement une réputation telle que ses élèves venaient de toute l’Europe.

Lire la suite...

VON SEYDLITZ Friedrich W. XVIIIe siècle Prusse

Réformateur de la cavalerie Prusse, il a marqué l’histoire de la première guerre Silésienne et de la guerre de sept ans. De part sa fonction au sein de la cavalerie, il instaure une équitation dite de « campagne » : 1) Vitesse 2) Obéissance 3) Rassembler 4) Agilité Après avoir manqué de perdre la vie en voulant traverser un marécage, il met l’accent sur la sécurité lors des déplacements

Lire la suite...

William C. Duc de NEWCASTLE XVIIe siècle Angleterre

 Ouvrage : « Méthodes et inventions nouvelles pour dresser les chevaux » Alors que ses prédécesseurs avaient acquis l’assiette sur les ischions, lui, revient avec l’assiette sur l’enfourchure. Selon lui, la main devait être aussi légère qu’une plume. Il modifia le caveçon pour le rendre plus doux, en le doublant avec du cuir. Il conseillait l’ajustement du mors pour ne pas risquer de blesser les barres ou la commissure des lèvres. Il prône un cheval incurvé de la tête à la queue et pour ce faire invente : 1) La tête dans la volte 2) La rêne Allemande (qui n’a ...

Lire la suite...

PLUVINEL Antoine XVI-XVIIe siècle France (élève de PIGNATELLI)

Ouvrage : « l’instruction du roy en l’exercice de l’équitation » (à lire sur Gallica, gratuit) Il vécut sous quatre rois et en servit trois. Il fût le maître d’équitation de Louis XIII. C’est lui qui emmena la France à la pointe de l’équitation, il ouvrit d’ailleurs une académie à Paris (art, littérature et équitation). Il avait une approche humaniste du cheval et exhortait à la patience. De fait, il travaillait avec moins de force et conseillait de développer les allures naturelles (il travaillait aussi régulièrement aux piliers). Il était aussi contre le mors à longue branche, mais trouvait l’usage ...

Lire la suite...

DE LA BROUE Salomon XVIe siècle France (élève de PIGNATELLI)

Ouvrage : « La cavalerie Française » Il utilisait une méthode de formation progressive. 1) Caveçon 2) Filet 3) Bride sans gourmette 4) Bride Il écrivit : « La légèreté de la bouche du cheval, passe avant la légèreté du cheval ». Il détestait l’emploi exagéré des éperons (qui à l’époque n’étaient vraiment pas jojo).   Il termina sa vie en prison sans savoir pourquoi…

Lire la suite...

GRISONE Frederico XVIe siècle à Naples, Italie

Ouvrage : « Les règles de l’équitation » Elève :  Giovanni PIGNATELLI Il contribua à la réputation de la l’école de Naples (la première créée en Italie) à travers toute l’Europe. L’un des premiers adeptes de la méthode « brutale et en force ». Le trot devint l’allure de base. Il déconseillait la flexion, pour garder l’impulsion du cheval. Son travail d’assouplissement se passait dans des champs en friche ou des chemins caillouteux pour obliger le cheval à lever les pieds. Il fut le premier à parler de la « coordination des aides » et des allures de haute école.

Lire la suite...