Il existe beaucoup de gens qui considèrent le « Iomud » comme le petit cousin pauvre de l’Akhal-Teke, pas aussi performant et de moindre qualité. Il est aussi élevé au Turkménistan.
C’est vrai que le Iomud n’est pas aussi rapide que son « grand » confrère, mais point de vue endurance il n’est pas à sous-estimer. Pour donner un exemple, c’est en 1935 sur une course montée qui a eu lieu entre Ashkabad et Moscou, que deux Iomuds (Parakahat et Karakum) sont arrivés à la deuxième et troisième places juste derrière un cheval Akhal-Teke.
Ces faits ne viennent pas de « nulle part » parce que les branches des Yamoud, Tekke et Goklan viennent génétiquement du même cheval. Le dos du Iomud est plus court que celui de l’Akhal-Teke, ce qui fait allusion à son origine d’être un cheval de montagne qui doit bouger vite dans tous les sens. Dans l’ensemble il est dommage que les amateurs et éleveurs de la race n’aient jamais fait attention à ses qualités comme celles des Akhal-Tekes.

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