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le PSA dans le Monde

Article du dossier Le Pur Sang Arabe

Il n’existe probablement aucune race de chevaux avec une telle influence sur l’élevage et la création des différentes races que le Pur Sang Arabe.

Depuis toujours, il est élevé et utilisé pour améliorer ou même créer des races dans le monde entier. Il a toujours été sportif, beau et endurant.

Bien que certains opposants lui reprochent d’être un cheval de show, son importance dans les races Shagya ou Anglo-Arabe n’est plus à prouver. Il se trouve même dans les pédigrées des chevaux de trait, où il renouvelle la finesse mais aussi bien dans les origines d’un Hannovrien (pour ne citer que quelques exemples).

Vous trouvez ici quelques informations sur l’élevage dans les pays membres de la WAHO par ordre alphabétique. Attention, les remarques dans cet article sont personnelles et ne reflètent que les résultats de mes recherches, sans valorisation sur les élevages individuels dans les pays concernés.

Afrique du Sud

L’élevage du PSAr est dans les mains des éleveurs particuliers. Importé de plusieurs pays, l’élevage du cheval arabe est en pleine expansion avec des produits de toutes les sources. (Polonais, Crabbet, Al Khamsa etc.)

Algérie

Les informations sur les PSAr du pays sont très rares. L’élevage existe, mais comparé à son confrère le Barbe, il est plutôt secondaire. Néanmoins les chevaux sont élevés dans la tradition.

Allemagne

Probablement le pays européen avec la plus grande population de chevaux arabes. Le PSAr (Vollblutaraber) est élevé peu importe la robe et les lignées et même avec le soutien des Haras Nationaux. A Marbach, l’élevage pur égyptien est une tradition. C’est là où « Hadban Enzahi » était stationné. Le troupeau des poulinières pur sang arabe fait monter le plaisir du public à chaque présentation des étalons en fin de saison. (Hengstparade) : un spectacle qui vaut le détour.

Les différentes associations demandent de plus en plus l’élevage d’un PSAr qui prouve ses qualités dans le sport équestre, sans pourtant perdre son type et l’élégance de ses mouvements. Le succès leur donne raison et les chevaux issus d’un élevage allemand sont réputés, peu importe de quel type ou lignée il s’agit.

Arabie Saoudite

L’élevage des chevaux pur sang arabes dans un des pays d’origine est très lignée « asil ».

Heureusement les chevaux ne sont pas d’origine douteuse. Le stud-book est tenu par le « Arabian Horse Center » sous la responsabilité du ministère de l’agriculture.

La famille royale est très impliquée dans l’élevage et fait de la promotion dans tout le pays.

Les PSAr d’Arabie Saoudite sont connus pour la qualité de l’élevage.

Pour souligner la qualité, les éleveurs sont très engagés dans l’endurance. Au niveau international il est à noter que les chevaux saoudiens sont gagnants dans pas mal d’expositions.

Argentine

Le stud book du pays est tenu par le « Jockey Club » d’Argentine. L’élevage le plus connu est peut-être « Zichy Thyssen Arabians ». Avec une base d’élevage hors du commun, le succès est indéniable. C’est lui qui a acheté le célèbre « El Shaklan » pour 420 000 $.

Australie

Les premiers chevaux pur sang arabe sont arrivés en 1700. Les chevaux arabes ont toujours joué un rôle capital dans le développement des chevaux australiens, soit en cheval de course ou en utilisation quotidienne.

Dans le stud book des « pur sang » (thoroughbred), chevaux de course australiens, on ne compte pas moins de 100 étalons PSAr qui ont participé à la création de la race.

Le stud book fut créé en 1960 et il est reconnu pour l’explication et l’histoire du PSAr en Australie. L’honneur du numéro 1 dans le livre revient à « Darinth » pour les étalons et à « Haniya » pour les juments. Pendant une période de 44 ans, l’Arabian Horse Society of Australia a publié 26 stud books pour les PSAr.

Aujourd’hui les PSAr élevés en Australie ont le standard international et ils sont réputé dans tous les pays pour leur qualité.

Autriche

L’élevage en Autriche s’oriente un peu vers l’élevage en Allemagne. L’association des éleveurs « VVOE » organise beaucoup d’événements sportifs et l’ensemble des éleveurs autrichiens est très engagé. Pour l’amateur des PSAr toutes les lignées et tous les types sont disponibles.

Bahreïn

Le cheval arabe représente une part de l’histoire du Bahreïn. Les lignées Al Khamsa sont ici « chez elles ». L’élevage royal du Bahreïn est fier de son cheval du désert qui est toujours resté dans la tradition des bédouins. Les « desert arabians » soulignent expressément que dans leurs élevages ne se trouvent surtout pas de chevaux issus de l’élevage de M. et Mme Blunt. (voir Crabbet stud). Les Arabes de Bahreïn sont très engagés en endurance avec beaucoup de succès internationaux.

Belgique

Le cheval arabe est très populaire aussi en Belgique. La situation géographique du pays explique l’influence de toutes les lignées ou variétés du Pur Sang Arabe. Le stud book du pays existe depuis 1975. Malgré de très bons résultats en endurance internationale, l’élevage n’est pas trop populaire ou connu de l’extérieur du pays, mais les « shows » au niveau international sont très bien fréquentés.

Belize

Membre de la WAHO depuis 1978, l’élevage au Belize est plutôt en retrait. En 2003 le stud book n’avait pas noté ni de naissance ni d’importation ou d’exportation.

Brésil (incl.Paraguay)

Malgré la popularité de ses confrères « Criollos », le cheval Pur Sang Arabe est très aimé dans ce vaste pays. Aussi au Paraguay où les élevages laissent profiter leurs chevaux sur des grandes terres. Il n’existe pas beaucoup d’informations ciblées sur le cheval arabe, issu d’élevages des deux pays.

Bulgarie

Vu la situation géographique et l’histoire d’isolation avec le rideau de fer, l’élevage des PSAr était plutôt penché vers des lignées polonaises ou russes. Petit à petit, le pays s’ouvre aussi aux autres branches des chevaux arabes.

Canada

Le cheval Pur Sang Arabe est très demandé au Canada, L’Arabian Horse Association of Eastern Canada fut fondée en 1955, celle du Québec en 1967 (les dates de création des autres associations ne sont pas faciles à trouver).

La vie des associations est pleine d’événements sportifs. Que ce soit les lignées égyptiennes ou polonaises, chacun y trouve son bonheur. Presque chaque région (ou département) a sa propre association pour garantir le meilleur service dans un pays aussi grand. La relation avec les éleveurs des Etats-Unis est très fructueuse. Le Stud Book est tenu par le Canadian Arabian Horse Registry. (CAHR)

Chili

Le cheval arabe au Chili enregistre presque 300 juments et 65 étalons. Il n’existe pas beaucoup d’informations sur les élevages. L’association organise des courses et des shows, l’endurance est aussi très populaire.

Colombie

Le pays est de nouveau accepté par la WAHO, le nouveau Stud Book est en train d’être mis à jour.

Costa Rica

Pas d’informations valables.

Danemark

Le Danemark a une population d’environ 4000 chevaux arabes. La situation géographique donne une légère préférence aux lignées polonaises et Crabbet.

L’association des éleveurs (350 membres) organise entre 15 et 20 concours d’endurance ainsi qu’un show national et un show international par an.

Egypte

La tradition des chevaux arabes « pur sang égyptien » n’est plus à refaire.

Aujourd’hui l’élevage est contrôlé par la EAO qui est aussi propriétaire de « El Zahraa ».

Il existe aussi plus de 200 éleveurs particuliers. Les sélections sont très strictes et aucun « outcross » n’est permis. C’est la garantie de la pureté du « pur sang égyptien ».

Le nombre des étalons égyptiens exportés partout dans le monde parle de lui-même de la qualité d’élevage.

La beauté d’Egypte

Emirats Arabes Unis

Environ 5600 chevaux pur sang arabes sont actuellement récensés dans les Emirats et le chiffre est en augmentation. Parmi les importateurs c’est les Emirats Arabes Unis les plus importants avec entre 200 et 300 chevaux importés par an pour satisfaire la demande pour des excellents chevaux dans plusieurs domaines.

L’endurance ainsi que les courses ou l’élevage des PSAr sont de top niveau.

Espagne

L’élevage des chevaux pur sang arabes en Espagne est très ancien, le stud book se laisse remonter aux années 1847 (1883 d’après la WAHO). Pendant des décennies, l’élevage était totalement dans les mains des militaires. Comme les militaires étaient en charge de la population équine espagnole, les importations des chevaux pur sang arabes de Pologne, de France et du désert furent conclues pour améliorer les chevaux locaux.

En 1908, la décision de créer un troupeau d’élevage du PSAr fut prise. Les chevaux déjà en possession des pourparleurs du projet, étaient la clef pour le succès du programme. Des années plus tard, les militaires (qui étaient toujours responsables de l’élevage) firent venir un étalon de Pologne (Ursus).

Le prix d’achat à l’époque était la somme énorme de 60 000 pesetas.

Cette acquisition contestée par l’opposition fut la raison pour la démission de tout un gouvernement.

Une personne très connue aussi dans l’élevage des PSAr en Espagne était le comte de Veragua.

Il avait importé des chevaux de Crabbet Park, ce qui fait que l’élevage espagnol, lui aussi, était marqué par Skowronek. (A mon avis nuisant pour la jusque-là superbe sélection des lignées).

Le croisement des chevaux du désert avec les lignées polonaises ne fut pas toujours bénéfique, néanmoins l’élevage pur sang arabe espagnol est reconnu au niveau international, surtout grâce à la diva « Estopa » et sa famille.

Aujourd’hui en Espagne on compte plus de dix mille chevaux arabes. En élevage on utilise environ 1150 juments et entre 620 et 650 étalons.

En 2003 le stud book comptait 44 tomes.

Finlande

Avec seulement 30 juments et 7 étalons pur sang arabes, l’élevage des PSAr n’est pas très répandu.

Les couleurs des « pur sang égyptiens » sont défendues avec l’étalon « El Thay Shah Talal » (de El Thay Ibn Halim Shah).

L’association organise un show national et 10 courses d’endurance par an.

France

Déjà Napoléon Bonaparte appréciait la race et c’est grâce à lui que l’élevage des pur sang arabes commença en France au 19° siècle. Le cheval arabe est toujours populaire en France et les élevages se trouvent un peu partout dans l’Hexagone avec une légère préférence pour la moitié sud.

Avec une population de plus de 2000 juments poulinières et 600 étalons reproducteurs, la race est très représentée.

Le stud book est tenu par les Haras Nationaux. Malgré l’ancienneté de l’élevage, un PSAr « français » est loin d’être reconnu comme par exemple son confrère élevé en Pologne. L’élevage du pur sang arabe est penché vers un cheval de course et les lignées aussi pures qu’elles peuvent être, sont mélangées entre elles.

Très rares sont les élevages qui produisent des chevaux de lignées « pures ».

Même les Haras Nationaux ne peuvent pas offrir les services des étalons portant les origines pur polonais ou égyptien (asil).

Le plaisir pour les courses laisse malheureusement la beauté et le type du cheval arabe à l’arrière-plan.

J’ai dit malheureusement, parce qu’un des étalons « phares » de l’élevage français, « Manganate », malgré ses origines dites « arabes » aurait pu gagner chaque concours de beauté en concurrençant les pur sang (thoroughbred).

Fils de Manganate

Mélanger les lignées de pur sang arabes de Crabbet, polonais et égyptien, voire les asil, donne peut-être un cheval sportif, mais heureusement que c’est la WAHO qui surveille l’élevage du cheval arabe en France, ce qui garantit au moins un cheval de race plus ou moins typique.

Suivant la description du Haras National, l’étalon pur sang arabe sert en première ligne à l’amélioration des races locales et pour la production des poneys de selle.

Dans mes recherches cette définition est unique parmi les éleveurs du cheval PSAr dans le monde.

Il est dommage qu’en France le Pur Sang Arabe n’est pas élevé pour toutes ses qualités qui sont fixées dans la définition officielle de la WAHO, mais heureusement il existe des élevages particuliers qui élevent leur chevaux avec amour et dans le respect de la race.

Hongrie

Le Haras National de Babolna est responsable pour le stud book. L’élevage du pur sang arabe est largement dominé par le Shagya arabe. Les activités dans le domaine PSAr sont plutôt en recul et avec 210 juments productrices et 25 étalons, la population des PSAr n’est pas très importante.

En 2003 on comptait 30 naissances. Les étalons PSAr de renommée internationale ont servi à Babolna (O’Bajan, Ibn Galal etc) pour le plus grand plaisir des amateurs de Shagya arabes.

Iran

Peu d’informations sont données sur l’élevage des PSAr en Iran. Sur une population d’environ 1600 exemplaires, 700 sont enregistrés dans le stud-book, comme le montre le troisième tome.

C’est grâce à une femme (Mary Gharagozlou) que le stud-book du pays a vu le jour.

La « Fédération Equestre d’Iran » organise pour les PSAr 40 courses, 5 shows et 10 concours d’endurance par an.

Irak

La guerre fait malheureusement aussi souffrir l’élevage du PSAr en Irak. Les responsables de la « Iraq Arabian Horse Organisation » parlent même de vol, commis pendant la guerre. Ils font appel aux voisins pour ne pas accepter l’enregistrement de nouveaux chevaux sans prendre contact pour vérifier les origines (on parle de 123 chevaux!).

Depuis 1980, l’Irak fait partie de la WAHO. Pour remonter la qualité des chevaux, mais aussi pour rebâtir une bonne base d’élevage, un programme de réimportation avait commencé.

Le désespoir est tellement grand que même un petit nombre de chevaux venant de France va être enregistré dans le stud-book à venir. Mais pour le moment, les problèmes dûs aux événements sont assez graves et il est peut-être temps de donner un coup de main international pour encourager les éleveurs.

Une première initiative sous le nom « Tack for Irak » a déjà envoyé des médicaments, de l’équipement, etc. Un geste qui a permis de sauver beaucoup d’animaux dans ce pays en détresse.

Israël

C’est « l’Israel Arab Horse Society » qui est responsable pour le stud-book. Il n’y a pas beaucoup d’informations, mais l’élevage est plutôt straight egyptian et asil.

La IAHS organise entre 3 et 4 shows par an.

Italie

Avec plus de 700 membres, l’élevage italien est assez important en Europe. Le stud-book est tenu par l’ANICA (Italian Arabian Horse Registry) et le tome 7 du registre est publié.

La population de chevaux PSAr est de 9000 (au total). 5000 poulinières et 500 étalons sont actuellement utilisés dans l’élevage.

Avec 8 shows nationaux et le « European Championship Show » à Vérone, l’association Arabitalia est très active.

L’endurance est très populaire aussi avec 50 concours par an, mais aussi 140 courses de plat.

L’élevage straight egyptian est très fort, mais il existe aussi des amateurs de lignées polonaises et russes.

La qualité des chevaux arabes d’Italie est internationalement reconnue.

Les éleveurs de PSAr en Italie sont très liés avec l’organisation « endurancemania.it », un fait qui parle pour l’esprit sportif de l’élevage du Pur Sang Arabe en Italie.

Jordanie

Très actif, l’élevage du PSAr en Jordanie est populaire. C’est la « Royal Jordanian Stud Book Authority » qui est responsable et qui vient de publier le tome 6 du stud-book, avec 1200 nouveaux enregistrements.

Les chevaux arabes de Jordanie se font remarquer de plus en plus même en Europe, mais aussi en Egypte, où ils participent aux shows avec beaucoup de succès.

L’endurance a beaucoup d’amateurs aussi et la Jordanie organise le « International Wadi Rum ».

C’est une épreuve d’endurance de 120 km, qui est un événement annuel internationalement reconnu.

Kazakhstan

Depuis 2002 membre de la WAHO, le Kazakhstan est un pays ou l’élevage des PSAr trouve des conditions climatiques idéales, l’été très chaud et sec et les hivers tempérés.

Pour le moment, le stud book compte 36 juments, 11 étalons et 76 poulains de différents âges.

Les chevaux étaient importés surtout de la Russie, mais aussi de Babolna (Hongrie).

Les éleveurs sont fiers de la participation de leur chevaux à l’ « Alaman Begir », une course en Kazakhstan longue de 31 km.

Koweit

Le Koweit est membre de la Waho depuis 1996, le stud-book est tenu par le « Hunting and Equestrian Club » du pays. L’élevage des PSAr est en progrès, sachant qu’en 1995, il n’y avait que 5 juments reproductrices et en 2003 le nombre était de 117. Pareil pour les étalons (17 en 2003 et 1 en 1995).

La situation géographique montre la préférence pour les lignées asil. Il est inutile de préciser que la qualité des chevaux est extraordinaire et les exportations font partie des meilleurs chevaux arabes sur le marché international.

Liban

L’élevage du PSAr au Liban est relativement petit. Malgré le fait que les courses de chevaux pur sang arabe sont très populaires et organisées depuis 80 ans, beaucoup de chevaux n’étaient pas d’origine indiscutable. Des lignées venant d’Irak n’ont pas trouvé l’acceptation de la WAHO, mais les éleveurs de PSAr importent depuis 1992 des chevaux et ont ainsi recréé une bonne base pour leurs élevages.

Lybie

Accepté comme membre indépendant de la WAHO depuis 2002, l’élevage des PSAr est en progrès continuel. Le stud-book est tenu séparé, c’est plus le Maroc qui est en charge. Le cheval du désert trouve ici son environnement idéal. La promotion du pur sang arabe parmi les éleveurs porte ses fruits, et la population équine s’agrandit tous les ans.

En Lybie, il est « tradition » de donner de l’eau à un cheval mourant, comme « dernier service et pour remercier ».

Lituanie

Le premier stud-book publié par les éleveurs de chevaux arabes en Lituanie en 1994 comptait 118 exemplaires.

Aujourd’hui le tome trois est accessible et l’élevage PSAr est en bonne route depuis l’entrée dans l’Union Européenne. Supporté par le gouvernement, la qualité a augmenté et le nombre de chevaux est en hausse.

Maroc

L’élevage du PSAr au Maroc est très populaire. Avec 1700 chevaux enregistrés, l’élevage est bien fréquenté.

Il est prévu de doubler le nombre d’ici 10 ans. 320 juments et 86 étalons sont à la base de l’élevage marocain, les deux shows annuels tenus, sont fréquentés par 200 chevaux de 50 éleveurs.

Les courses sur le plat sont très populaires (344 en 2003).

Nouvelle-Zélande

La Société des éleveurs de chevaux arabes en Nouvelle-Zélande a publié le 9° volume de son stud-book.

En nombre sont estimés 400 poulinières et 80 étalons, pour 120 poulains annuels. L’endurance est un sport très populaire avec 50 rencontres organisées par an.

Norvège

La NAHS (Société de chevaux arabes en Norvège) existe depuis 30 ans. Le cheval arabe est très aimé dans ce petit pays et utilisé pour de nombreuses activités, telles que la monte western, long distance etc. En 1974, la population équine comptait encore 1000 chevaux, aujourd’hui les chevaux arabes en Norvège se chiffrent aux alentours de 700 animaux. La situation géographique a privilégié les lignées russes, mais des importations étaient aussi faites venant par exemple d’Allemagne, de Suède, des Pays-Bas et de France, pour améliorer la qualité de l’élevage.

Oman

Membre de la WAHO depuis 1979, l’élevage des chevaux arabes est dans les lignées « asil ». En 2000 le Sultanat comptait presque mille chevaux arabes dans leur stud-book. Les éleveurs sont très proches de leurs voisins du Quatar ou encore des Emirats Arabes Unis. Une fois par an, l’Oman organise une fête « Equestre et Chameaux », avec une participation de 700 chevaux arabes.

Pakistan

L’élevage des PSAr au Pakistan a du mal. Pour l’année 2003, l’association des éleveurs comptait 24 poulinières et 5 étalons. 15 poulains sont à enregistrer.

Pays-Bas

Le PSAr aux Pays-Bas est très populaire, les Staight Egyptians, mais aussi les lignées Crabbet ou polonaises sont élevées. La « Dutch Arab Horse Society » est une grande association qui regroupe plus de 1250 membres. 62 courses de plat sont organisées par le Dutch Jockey Club par an, les événements en Allemagne sont aussi régulièrement sur l’agenda des éleveurs hollandais.

Pologne

Parler d’élevage des PSAr en Pologne est comme montrer à un Parisien le Louvre. Les éleveurs de chevaux arabes sont groupés dans la P.Z.H.K.A (Polish Arabian Horse Breeders Society).

L’association est très active, et l’endurance mais aussi les courses ont beaucoup d’amateurs en Pologne. Les lignées se sont vu rafraîchies par des étalons pur sang égyptiens et l’élevage retrouve petit à petit sa splendeur. Plus de 2500 chevaux arabes sont enregistrés, 560 poulinières et environ 180 étalons sont utilisés pour la production des PSAr « polonais ».

Portugal

Au Portugal le stud-book des PSAr remonte à 1893. Le PSAr est utilisé en première ligne pour faire du « cross-breeding » ce qui réduit le nombre des « pur sang arabes » continuellement. Pour soutenir, mais aussi pour maintenir la qualité des chevaux arabes, la sélection des chevaux pour acceptation est très stricte.

Les étalons de 6 ans doivent passer un test de conformité, de type et de performance.

Le test à passer en performance consiste en : une course cross country de 3000 m avec 15 sauts (max. 1,20 m), vitesse minimum de 600 mètres par minute ; une course de plat de 2500 m, vitesse minimum de 700 mètres par minute ; un CSO de 12 sauts (hauteur maxi 1,20 m) ; un test en dressage pour vérifier les capacités physiques et psychiques et une course d’endurance de 70 km à finir avec une vitesse moyenne de 20km/heure.

Des tests aussi stricts sont peut-être uniques au monde, mais comme le PSA joue son rôle dans l’élevage des Lusitaniens (pschhht)……….. !

Les chevaux arabes du Portugal sont connus pour leur qualité.

Quatar

L’élevage du pur sang arabe est une tradition au Quatar, comme dans tous les pays arabes. Le marché des chevaux exportés et importés fonctionne très bien, car les chevaux sont très typés et viennent des lignées asil. Chaque année sont organisées plusieurs courses d’endurance et sur le plat.

Roumanie

Les dernières informations sur l’élevage des chevaux arabes remontent à 2001. Les PSAr ne sont pas très nombreux dans le pays. Il existe environ 100 éleveurs particuliers qui sont probalement orientés vers les lignées polonaises.

Royaume-Uni

L’élevage du pur sang arabe en Angleterre est issu d’une tradition pour l’élevage des chevaux. Toujours à la recherche de l’amélioration des races, le PSAr est très bien établi et sa réputation n’est plus à faire.

Le nombre de chevaux utilisés pour l’élevage se chiffre à 530 poulinières et 230 étalons annuels. Avec plus de 2900 membres, la société des éleveurs est très importante.

La popularité du PSAr est en augmentation depuis que les chevaux arabes participent au plus grand événement équestre britannique, le « Horse of the Year Show » (cheval de l’année). Une rencontre des meilleurs chevaux de toutes les races.

La popularité des courses d’endurance est aussi signifiante, où les chevaux arabes participent en large majorité comparé aux autres races.

Une course unique dans le monde équestre est le « highlight » de chaque saison, le « Marathon ». Une combinaison entre endurance et course de vitesse, sous contrôle vétérinaire, sur 42 km. Cette course est organisée depuis 1974, un cheval « non » arabe ne l’a remporté qu’une seule fois depuis.

Russie

Les deux plus grands élevages en Russie sont les haras nationaux « Tersk et Khrenovoe ».

Le nombre de chevaux arabes s’élève à 2000 exemplaires. Pour l’élevage des PSAr, 250 poulinières et 50 étalons sont utilisés.

Dans les bases de l’élevage, se trouvent les lignées polonaises et même Crabbet, via Skowronek.

L’étalon « Aswan » , un cadeau de l’Egypte, a apporté beaucoup de sang nouveau et son nom reste inséparable de l’élevage des chevaux arabes en Russie.

Slovaquie

L’association des éleveurs de chevaux arabes en Slovaquie fut créée en 1992. Le stud-book numéro 1 était accepté par la Waho et ainsi la Slovaquie est devenue membre de l’organisation internationale des PSAr.

L’élevage est encore à ses débuts et les premiers chevaux étaient importés surtout des pays voisins, donc il y a à peu près toutes les lignées.

L’association veut renforcer la participation dans les courses d’endurance.

Suède

Avec 800 membres, l’association des éleveurs en Suède est très importante. Dans les stud-books sont enregistrés environs 10.000 chevaux pur sang arabe et on compte que 7.000 sont encore vivants.

Les chevaux arabes participent dans presque tous les sports équestres et à la fin d’une année, l’association des éleveurs du cheval arabe du pays récompense le meilleur PSAr dans chaque discipline.

Un bon exemple ……….. !!

Suisse

Malgré la petite taille du pays, l’élevage du cheval pur sang arabe est très populaire en Suisse.

Le volume 7 du stud book est publié.

Les activités des PSAr en Suisse sont très répandues et les chevaux participent dans les disciplines telles que le dressage, le western et l’endurance avec beaucoup de succès.

Syrie

Back to the roots ou retour aux sources, c’est le slogan qu’on peut utiliser pour parler des chevaux arabes en Syrie. L’élevage des chevaux arabes a toujours existé dans ce pays arabe et depuis que les règles de la WAHO furent acceptées, le stud-book numéro 5 était publié.

Le ministère de l’agriculture et la fédération équestre de Syrie sont très actifs. De nombreuses courses, shows ou autres compétitions sont organisés.

L’association des éleveurs du cheval arabe en Syrie va ouvrir une musée sur l’histoire du PSAr et une bibliothèque pour soutenir l’éducation scolaire dans le pays.

A cause des événements au Liban, la conférence des membres exécutifs de la WAHO, qui été prévue à Damascus pour septembre 2006, s’est vue repousser au printemps 2007.

Tchécoslovaquie

L’élevage du PSAr est encore à ses débuts. Pour le moment le nombre de chevaux arabes est selon le stud book situé aux alentours de 200 bêtes, la moitié est utilisée pour l’élevage. Le voisinage laisse à supposer que les lignées polonaises sont privilégiées.

D’après les responsables du « ACHPAK » l’association pour l’élevage des chevaux pur sang arabe, l’intérêt pour la race devient de plus en plus important, pour les compétitions sportives ainsi que pour le loisir.

Tunisie

L’élevage du pur sang arabe en Tunisie existe depuis plus de cent ans, sous la responsabilité de la Fondation Nationale pour l’Amélioration des Races Chevalines en Tunisie.

Depuis que les chevaux dit « fondation » furent enregistrés dans le stud book, le nombre de chevaux pur sang arabes en Tunisie a dépassé le nombre de 2500 (chez plus de 200 éleveurs particuliers mais aussi le haras national « Sidi Thabet Stud »).

La plupart des chevaux arabes en Tunisie sont utilisés dans les courses de plat, un sport national en Tunisie.

Avec 400 chevaux à l’entraînement, pour 263 courses par an, l’intérêt de la population pour ce sport est indéniable.

La qualité des chevaux tunisiens est aussi reconnue au niveau international.

L’endurance est un autre point fort des PSAr de Tunisie. C’est avec fierté que les organisateurs des courses font savoir que la majorité des participants sur la « longue distance » sont des chevaux pur sang arabes.

Turquie

Les chevaux pur sang arabes sont très demandés en Turquie. L’élevage est surtout orienté vers les courses de plat et c’est le Jockey Club de Turquie l’organisateur. Totalement supportées par le gouvernement, tous les ans entre 1300 et 1400 courses ont lieu. Les courses sont dotées jusqu’à 40 millions de $, ce qui explique l’intérêt des éleveurs. Les meilleurs étalons se font acheter par le gouvernement et mis à la disposition des éleveurs particuliers pour des prix accessibles. Une prime pour les éleveurs de 4 millions de dollars rend l’élevage encore plus intéressant.

Une « licence » pour les chevaux d’élevage est obligatoire, la licence est donnée à vie, mais doit être renouvelée tous les ans avec les examens médicaux nécessaires. Les descendants de chevaux sans licence ne sont pas acceptés dans le stud book.

USA – Etats-Unis

La « Purebred Arabian Horse Registry » (PAHR), responsable pour l’enregistrement des chevaux pur sang arabes aux USA, Canada, Mexique et Panama, est membre de la WAHO depuis 1995. Toutes les lignées sont utilisées en élevage et même les « Sheik Obeyd » (le triste reste des chevaux invendables de Mme Hunt) ont trouvé des amateurs aux Etats-Unis.

Comme avec toutes les autres races, les Américains sont très proches de leur « association » et organisent des événements exemplaires dans le monde. En plus le PSAr s’utilise pour faire des croisements avec presque chaque race américaine mais il est très populaire aussi dans la monte western.

Uruguay

Le pur sang arabe n’est pas l’élevage le plus fréquenté dans ce pays où les Criollos se gardent en troupeaux dans les vastes « pampas ». Néanmoins la qualité des chevaux arabes est reconnue internationalement, surtout après la participation de l’Uruguay au World Endurance Championship pendant les jeux équestres à Jerez (Espagne).

A noter aussi la gagnante de la « Dubai Cup », EO Fahd, une jument exceptionnelle issue de l’élevage PSAr du pays. Dans les pays voisins comme l’Argentine, le Chili et le Guatemala, les chevaux pur sang arabe d’Uruguay sont très populaires pour les courses d’endurance.

Vénézuela

Membre de la WAHO depuis 1994, l’élevage des pur sang arabes est bien organisé. Le nombre des PSAr est en augmentation, mais l’élevage reste familial sans pour autant perdre en qualité, avec 100 juments productrices et 20 étalons.

Il n’existe pas d’activités réservées aux chevaux arabes, mais les pur sang arabes se portent très bien dans les disciplines endurance, western et « torros correados ». Le chiffre des participants arabes est de 10% et les résultats sont excellents. En western, il y a même des pur sang arabes qui sont des champions nationaux.

Le torros correados est « le » sport national, où le cavalier essaie de faire tomber le taureau en tirant sur la queue de l’animal.

Zimbabwe

L’élevage est en détresse comme le pays, c’est le seul commentaire pour décrire la situation des chevaux pur sang arabes au Zimbabwe.

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