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Golden Cross

Article du dossier Le Pur Sang Arabe

Une histoire d’amour et une idée révolutionnaire dans les années 1970 sont à la base de ce fameux programme d’élevage, qui a fait bouger le monde des éleveurs de Pur Sang Arabe.

A une époque où le stud book de l’Espagne n’était pas encore accepté par la WAHO, deux amis sont allé faire l’acquisition de chevaux, ils sont revenus avec une « armada » de juments espagnoles. Parmi les juments espagnoles était une vraie « diva », son nom: « ESTOPA » . Une saillie avec « Gazal », PSAr égyptien, ne fut malheureusement pas fructueuse (elle perdit le poulain).

En 1971, pour compléter leur programme, ils allèrent à El Zahraa (Egypte) où ils achetèrent un étalon pour ajouter du sang « pur égyptien » à l’élevage, « SHAKER EL MASRI »

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Estopa

 

Shaker el Masri

Les deux « amis », devenus mari et femme, ont créé le haras OM EL ARAB.

Mais ce n’est pas cette histoire d’amour qui donna un effet révolutionnaire pour les fans du PSAr, mais l’histoire d’amour entre Estopa et Shaker el Masri.

La jument n’eut aucun problème pendant la gestation et la naissance de « Estasha » fit le bonheur total de ses propriétaires. Entre temps, la WAHO accepta le stud-book d’Espagne et Estopa était maintenant officiellement une jument « Pur Sang Arabe ».

La pouliche était remarquablement belle et Estopa fut saillie à nouveau par Shaker el Masri et donna naissance à une autre pouliche, nommée « Estawa ». Il était maintenant à voir si le mariage de Estopa et de Shaker el Masri donnerait des chevaux assez grands avec un look très exotique et élégant. Le mot belle ne suffit pas pour décrire son apparence.

En 1975, la combinaison Estopa x Shaker el Masri donna un poulain mâle qui fut nommé « El SHAKLAN ».

Le début de la dynastie d’Estopa, connue aujourd’hui comme le « Golden Cross » commença à prendre forme. Shaker el Masri avec sa finesse et Estopa qui était plutôt longue et compacte ont créé un modèle de cheval arabe qui était exceptionnel. L’importance des résutats n’était pas encore très populaire, mais les premiers éleveurs « curieux » s’y sont intéressé.

Les premières offres pour les chevaux ainsi élevés ont montré que OM EL ARAB était sur le bon chemin. La famille d’Estopa grandissait et l’attention des confrères éleveurs devenait de plus en plus sérieuse, avec chaque présentation sur des expositions de PSAr.

Au « Salon du Cheval de Paris » en 1976, Estopa fut couronnée « Jument Championne d’Europe ».

Un an plus tard, en 1977 c’était le tour de El Shaklan. Il fut sélectionné comme « Supreme Show Champion » à Vlimmeren, Belgique.

Le succès des chevaux du « Golden Cross » et le courage de leur créateurs, était maintenant officiellement reconnu.

De croiser des lignées pur sang égyptien avec les lignées traditionnelles des PSAr espagnols ne réussit quand-même pas toujours. Le Golden Cross, même aujourd’hui, remonte toujours à la famille Estopa. C’est elle, la « diva », qui fut la clef de la réussite. Faire la publicité pour El Saklan n’est vraiment pas nécessaire. Sa renommée internationale comme étalon exceptionnel n’est plus à faire.

Aujourd’hui, la tradition « Golden Cross » continue. Les fondateurs sont divorcés, mais le nom OM EL ARAB continue d’exister. La femme habite maintenant en Californie, et l’homme s’est établi en Allemagne, dans la Forêt Noire. Maintenant c’est aux héritiers et aux descendants de la famille Estopa de conserver le succès et la qualité.

Si nous regardons le pédigrée de « SHAHJAHAN » qui est l’étalon-phare de OM EL ARAB en Allemagne, il est clair que sans consanguinité l’aire des Golden Cross serait déjà passée. Peut-être que c’est aussi cette consanguinité qui sera un jour leur point faible, qui sait?

Le début de la dynastie d’Estopa, connue aujourd’hui comme le « Golden Cross » commença à prendre forme. Shaker el Masri avec sa finesse et Estopa qui était plutôt longue et compacte ont créé un modèle de cheval arabe qui était exceptionnel. L’importance des résutats n’était pas encore très populaire, mais les premiers éleveurs « curieux » s’y sont intéressé.

Les premières offres pour les chevaux ainsi élevés ont montré que OM EL ARAB était sur le bon chemin. La famille d’Estopa grandissait et l’attention des confrères éleveurs devenait de plus en plus sérieuse, avec chaque présentation sur des expositions de PSAr.

Au « Salon du Cheval de Paris » en 1976, Estopa fut couronnée « Jument Championne d’Europe ».

Un an plus tard, en 1977 c’était le tour de El Shaklan. Il fut sélectionné comme « Supreme Show Champion » à Vlimmeren, Belgique.

Le succès des chevaux du « Golden Cross » et le courage de leur créateurs, était maintenant officiellement reconnu.

De croiser des lignées pur sang égyptien avec les lignées traditionnelles des PSAr espagnols ne réussit quand-même pas toujours. Le Golden Cross, même aujourd’hui, remonte toujours à la famille Estopa. C’est elle, la « diva », qui fut la clef de la réussite. Faire la publicité pour El Saklan n’est vraiment pas nécessaire. Sa renommée internationale comme étalon exceptionnel n’est plus à faire.

Aujourd’hui, la tradition « Golden Cross » continue. Les fondateurs sont divorcés, mais le nom OM EL ARAB continue d’exister. La femme habite maintenant en Californie, et l’homme s’est établi en Allemagne, dans la Forêt Noire. Maintenant c’est aux héritiers et aux descendants de la famille Estopa de conserver le succès et la qualité.

Si nous regardons le pédigrée de « SHAHJAHAN » qui est l’étalon-phare de OM EL ARAB en Allemagne, il est clair que sans consanguinité l’aire des Golden Cross serait déjà passée. Peut-être que c’est aussi cette consanguinité qui sera un jour leur point faible, qui sait?

D’après son propriétaire/éleveur « SHAHJAHAN », le roi non couronné de Om El Arab, est l’exemple par excellence du Golden Cross. (En 3 générations 4 fois Estopa?!) A mon avis un rafraîchissement du sang ne ferait pas de mal et pour le cheval et pour l’élevage.

Aux Etats-Unis, OM EL ARAB International, ne rentre pas dans l’extrême. Là-bas, l’idée de base du Golden Cross continue : un descendant de la famille « ESTOPA » croisé avec un cheval pur sang égyptien comme c’était prévu dans la conception d’origine.

Son pédigrée ne manque pas de classe, sans consanguinité. Il est le représentant du Golden Cross aux Etats-Unis et internationalement pour la fierté de ses éleveurs.

Dans l’histoire du « Golden Cross », l’amour humain n’a malheureusement pas duré.

Espérons que l’histoire d’amour entre la diva « Estopa » et « Shaker el Masri » qui sont aujourd’hui représentés par leurs enfants et petits-enfants, continue le chemin du succès, pour le bonheur des éleveurs du PSAr et le plaisir des amateurs du Golden Cross.

Esta Galil (Magreb Arabians)

 

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